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lundi 26 janvier 2026

PLF 2026 : LMP et non-résidents … fin de la discrimination fiscale en cas d’expatriation

 


  


PLF 2026 : LMP et non-résidents … fin de la discrimination fiscale


Dans le cadre de l’adoption de la première partie du PLF 2026 via l’article 49.3 de la Constitution, l’article 12 quindecies introduit une réforme importante pour les loueurs en meublé professionnels (LMP) non-résidents.


Cette mesure vise à mettre fin à une discrimination fiscale historique, en alignant la France sur le droit européen et en sécurisant l’accès au statut LMP pour les contribuables vivant à l’étranger.


Prise en compte des revenus étrangers dans le calcul du seuil LMP


Jusqu’à présent, les non-résidents étaient pénalisés, car seuls leurs revenus locatifs français étaient pris en compte pour déterminer l’éligibilité au statut de LMP.

L’article 12 quindecies corrige cette situation en permettant que l’ensemble des revenus mondiaux du contribuable — y compris ceux perçus et imposés à l’étranger — soit intégré dans le calcul du seuil d’accès au statut.


Objectifs et impacts


  • Éviter la bascule automatique vers le régime professionnel : les non-résidents ne seront plus contraints de quitter le régime fiscal le plus favorable de location meublée.
  • Assurer la conformité avec le droit européen, qui interdit toute discrimination fiscale fondée sur la résidence.
  • Sécuriser les revenus locatifs à l’étranger : les recettes locatives françaises peuvent désormais être comparées équitablement à l’ensemble des revenus d’activité du contribuable, offrant une vision globale et juste.


Cette réforme constitue donc une avancée majeure pour les investisseurs immobiliers non-résidents, renforçant l’attractivité de la France pour la location meublée professionnelle et permettant une meilleure planification fiscale internationale.


mardi 20 janvier 2026

Obligations déclaratives et paiement des impôts pour les non-résidents en France

 


Obligations déclaratives et paiement des impôts pour les non-résidents en France

Si vous êtes non-résident fiscal en France et percevez des revenus de source française, vous avez des obligations déclaratives et de paiement spécifiques qu’il est important de connaître.


1. Déclarations obligatoires pour les non-résidents

Les contribuables domiciliés hors de France doivent déposer une déclaration de revenus, comme les résidents, dans les mêmes délais.

Déclarations principales :

  • Déclaration n° 2042 : déclaration de revenus standard.

  • Annexes éventuelles :

    • Exemple : Déclaration n° 2044 pour les revenus fonciers situés en France.

  • Formulaire n° 2041‑E : déclaration des retenues à la source déjà pratiquées sur vos revenus de source française.

Des modalités déclaratives spécifiques existent pour l’année du transfert de domicile hors de France ou pour l’année d’arrivée en France (impatriation).
Pour plus d’informations : voir notre document Droit international : Domicile fiscal, résidence fiscale et transfert.


2. Modalités de paiement des impôts pour les non-résidents

Les revenus de source française peuvent être soumis à différents mécanismes de prélèvement, selon leur nature.

2.1 Retenue à la source ou prélèvement libératoire

Sont concernés :

  • Salaires, pensions et rentes viagères (y compris à titre gratuit)

  • Actions gratuites et stock-options

  • Dividendes et intérêts

  • Plus-values immobilières

Exemples : certaines rémunérations publiques, personnels navigants lorsque le débiteur est établi en France.

2.2 Historique des taux

Pour les revenus perçus à partir du 1er janvier 2023, il avait été prévu de remplacer la retenue de 12 % ou 20 % par un taux neutre aligné sur le prélèvement à la source des résidents français.
La loi de finances pour 2021 a annulé cette modification, et les taux de 12 % et 20 % sont maintenus.

Revenus concernés :

  • Salaires, pensions et rentes viagères de source française versés aux non-résidents

  • Gains liés à l’actionnariat salarié : rabais excédentaires, options sur actions, actions gratuites, gains de cessions de titres issus de BSPCE

En 2020, la retenue à la source restait partiellement libératoire. Pour les revenus de 2021 et 2022, ce caractère sera supprimé, mais il sera possible de demander la restitution de l’excédent de retenue si le montant prélevé dépasse l’impôt dû selon le barème.

2.3 Acomptes pour certains revenus

Un acompte est exigé pour les revenus non soumis à une retenue spécifique :

  • BIC (Bénéfices industriels et commerciaux), BNC (Bénéfices non commerciaux), BA (Bénéfices agricoles)

  • Rémunérations de gérance

  • Revenus fonciers

  • Rentes viagères à titre onéreux

  • Pensions alimentaires imposables en France

Exemples : revenus des indépendants avec une exploitation en France (BIC, y compris LMNP et LMP, BNC, BA) et revenus fonciers d’immeubles situés en France.


3. Points clés à retenir

  1. Les non-résidents doivent déposer une déclaration complète, incluant formulaires et annexes selon les revenus perçus.

  2. Les retenues à la source s’appliquent à de nombreux revenus, avec des taux majoritaires de 12 % et 20 %.

  3. Certains revenus non couverts par la retenue à la source nécessitent le paiement d’acomptes.

  4. Des modifications législatives peuvent influencer les taux et modalités de prélèvement ; il est donc important de rester informé chaque année.

jeudi 15 janvier 2026

Fiscalité des non-résidents : imposition des revenus de source française

 

Fiscalité des non-résidents : imposition des revenus de source française

Vous êtes non-résident fiscal en France et percevez des revenus de source française ? Il est essentiel de comprendre comment ces revenus sont imposés, quelles sont les retenues à la source, et quels avantages fiscaux restent accessibles.



1. Les revenus de source française soumis à l’impôt

En France, les revenus de source française restent imposables pour les non-résidents, sauf si une convention fiscale internationale prévoit le contraire. Ces revenus comprennent notamment :

  • Revenus fonciers issus de biens situés en France

  • Revenus professionnels de type BIC (Bénéfices industriels et commerciaux), BA (Bénéfices agricoles) ou BNC (Bénéfices non commerciaux) exercés en France

  • Fraction des salaires, pensions et rentes viagères soumis à la retenue à la source

  • Revenus divers : droits d’auteur, rémunérations de sportifs, prestations fournies en France, soumis à l’article 182 B du CGI

Ces revenus sont retenus pour leur montant net, sauf disposition légale contraire.


2. Le prélèvement à la source pour les non-résidents

Depuis les revenus 2019, la France applique un prélèvement à la source pour les non-résidents :

  • Concernant la majorité des revenus de source française, notamment les revenus fonciers

  • Excluant les revenus déjà soumis à une retenue à la source spécifique, comme les salaires, pensions, rentes viagères ou droits d’auteur

Pour en savoir plus, consultez le guide : Fiscalité internationale : Retenues à la source sur les revenus des non-résidents.


3. Charges, déductions et avantages fiscaux pour les non-résidents

En général, les non-résidents ne peuvent pas déduire de charges ni bénéficier des réductions ou crédits d’impôt applicables aux résidents.
Cependant, certaines exceptions existent :

  • Imputation des déficits fonciers ou LMP sur les revenus de source française

  • Réduction d’impôt pour investissement locatif touristique

  • Crédit d’impôt pour travaux liés à un plan de prévention des risques technologiques (PPRT)

  • Déduction des versements PER TNS sur le revenu catégoriel

Le mécanisme de la décote fiscale ne s’applique pas aux non-résidents.


4. Le système du quotient pour les revenus exceptionnels

Les non-résidents peuvent bénéficier du système du quotient pour les revenus exceptionnels ou différés, afin de réduire l’impact de la progressivité de l’impôt sur le revenu.


5. Points clés à retenir

  • Les revenus de source française restent imposables même si vous êtes non-résident.

  • Le prélèvement à la source s’applique à la plupart des revenus, sauf exceptions.

  • Les déductions fiscales sont limitées, mais certains dispositifs (déficits fonciers, investissements touristiques, PPRT) restent accessibles.

  • Le système du quotient permet de lisser l’imposition des revenus exceptionnels.

vendredi 9 janvier 2026

Désignation d'un représentant fiscal en France

 


Désignation d'un représentant fiscal en France

Les personnes qui n'ont pas leur domicile en France mais qui y exercent des activités, ou y possèdent des biens sans y avoir leur domicile fiscal doivent désigner, à la demande du service des impôts, un représentant en France autorisé à recevoir les communications relatives à l'assiette, au recouvrement et au contentieux de l'impôt.

Toutefois, l'obligation de désigner un représentant fiscal ne s'applique :

  • ni aux personnes qui ont leur domicile fiscal dans un autre Etat membre de l'Union européenne ou dans un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales ainsi qu'une convention d'assistance mutuelle en matière de recouvrement de l'impôt,
  • ni aux agents de l'Etat qui exercent leurs fonctions ou sont chargées de mission dans l'un de ces Etats.

Par ailleurs, dans certains cas, les contribuables transférant leur domicile hors de France depuis le 3 mars 2011 et soumis à l'exit tax, doivent désigner un représentant fiscal s'ils souhaitent bénéficier du sursis d'imposition.

Sont concernés :

  • tous les non-résidents, sauf ceux domiciliés des autres Etats parties à l'accord sur l'espace économique européen (EEE) hors Liechtenstein,

se trouvant dans une des situations suivantes :

  • contribuables qui exercent des activités en France ;
  • personnes qui possèdent des biens en France ; ainsi les contribuables non domiciliés qui sont propriétaires d'une habitation en France peuvent être invités à désigner un représentant en France ;
  • personnes qui vendent un immeuble situé en France (maison, d'un terrain, d'un appartement...), de parts de Sociétés civiles immobilières, de parts de Sociétés à Responsabilité Limitée, ou de Sociétés Anonymes françaises lorsque l'actif de la société est principalement immobilier ou même lorsque le contribuable détient plus de 25 % du capital avec sa famille proche ;agents de l'État en service dans un pays étranger où ils ne sont pas soumis à l'impôt sur le revenu sur l'ensemble de leurs revenus ;
  • personnes physiques non-résidentes de France qui sont redevables de retenues à la source à raison de revenus inclus dans les charges des établissements qu'elles exploitent en France ou des activités qu'elles exercent en France sans y avoir un véritable établissement.

En revanche, la règle de la désignation d'un représentant en France ne s'applique pas aux contribuables qui perçoivent seulement des pensions ou des revenus mobiliers de source française.


vendredi 2 janvier 2026

Travailleurs frontaliers France–Belgique : ce qu’il faut savoir sur le régime fiscal et social

 


Travailleurs frontaliers France–Belgique : ce qu’il faut savoir sur le régime fiscal et social

Bonne nouvelle pour certains salariés vivant près de la frontière franco-belge : un régime fiscal spécifique leur permet de bénéficier d’une imposition avantageuse. 
Mais attention, ce statut est réservé à une catégorie bien précise de travailleurs frontaliers.
📍 Qui est concerné ?  Ce régime s’applique uniquement aux salariés qui résident et travaillent dans une zone située à moins de 20 km de part et d’autre de la frontière. Il permet aux bénéficiaires d’être imposés dans leur pays de résidence, même s’ils travaillent de l’autre côté.
⚠️ Un statut réservé aux anciens bénéficiaires : Ce dispositif n’est pas ouvert aux nouveaux arrivants. Seuls les travailleurs frontaliers qui en bénéficiaient déjà au 31 décembre 2011, et qui continuent à remplir les conditions sans interruption, peuvent en profiter jusqu’au 31 décembre 2033.
🩺 Et côté sécurité sociale ?  En principe, le frontalier est affilié à la sécurité sociale du pays où il travaille. Toutefois, il peut aussi accéder à la couverture maladie de son pays de résidence, sous certaines conditions.

De la part de www.joptimiz.com assistance fiscale en ligne pour les expatriés français

vendredi 26 décembre 2025

LMNP et expatriation ...

   



Le député Frédéric Petit a interrogé la ministre chargée des comptes publics sur une inégalité fiscale affectant les Français résidant à l'étranger concernant loueur en meublé non professionnel (LMNP).

 
Question de : M. Frédéric Petit
Français établis hors de France (7e circonscription) - Les Démocrates
 
M. Frédéric Petit appelle l'attention de Mme la ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, sur les conditions du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) pour les contribuables français établis à l'étranger. Actuellement, deux conditions permettent de bénéficier de ce statut LMNP. Les recettes issues du revenu locatif ne doivent pas être supérieures à 23 000 euros ou ne doivent pas excéder plus de la moitié des revenus globaux du foyer fiscal. Dans la situation des contribuables français établis à l'étranger, seuls les revenus de source française sont actuellement pris en compte pour déterminer le seuil au-delà duquel ils sont considérés comme loueur en meublé professionnel. Or les contribuables non-résidents déclarent souvent peu de revenus exclusivement de source française dans la mesure où la majorité de leurs revenus sont imposés dans leur pays de résidence. Les revenus locatifs deviennent ainsi souvent leur source de revenu principale imposée en France. De ce fait, les Français de l'étranger sont déclarés loueurs de meublé professionnel. Cette situation créée ainsi une différence de traitement entre les contribuables résidents et non-résidents pour lesquels une partie de leurs revenus, même si elle n'est pas imposée en France, n'est à l'heure actuelle pas prise en compte dans le calcul de ce barème. Il souhaiterait donc savoir si elle envisage de faire évoluer la règlementation pour les contribuables non-résidents afin de prendre en compte l'ensemble de leurs revenus dans le calcul du statut LMNP.
 
Naturellement dès que nous aurons la réponse, nous la publierons

vendredi 19 décembre 2025

Expatriés ou futurs expatriés : anticipez votre fiscalité avant qu’elle ne vous rattrape !

  


Expatriés ou futurs expatriés : anticipez votre fiscalité avant qu’elle ne vous rattrape !  

Quitter la France ou y revenir ne s’improvise pas… surtout quand il s’agit de fiscalité. 
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lundi 15 décembre 2025

Régime fiscal des impatriés : conditions d’éligibilité changent !

  


Régime fiscal des impatriés : conditions d’éligibilité changent !


Le régime fiscal applicable aux impatriés concerne les salariés qui viennent travailler en France après avoir postulé depuis l’étranger (BOI-RSA-GEO-40-10-10 n° 80 du 11 août 2025).

L’administration fiscale reconnaît que ce dispositif avantageux ne se limite pas aux seuls salariés recrutés à l’initiative d’une entreprise française. Ainsi, même ceux ayant pris l’initiative de postuler depuis l’étranger peuvent en bénéficier.

Conformément à l’article 155 B du Code général des impôts, l’exonération est accordée aux salariés et dirigeants appelés à exercer une fonction en France pour une durée déterminée, à condition qu’ils n’aient pas été fiscalement domiciliés en France au cours des cinq années civiles précédant leur prise de poste.

Bonne journée 

mercredi 10 décembre 2025

Fiscalité des BSPCE applicable en France aux bénéficiaires expatriés


 Fiscalité des BSPCE applicable en France aux bénéficiaires expatriés

 

Lors d'une modalité internationale du bénéficiaire de BSPCE, seul est susceptible de constituer un gain salarial, nommé gain d'exercice, la fraction du gain net correspondant à la différence entre la valeur du titre souscrit au jour de l'exercice du bon et le prix d'acquisition du titre fixé lors de l'acquisition du bon.

 

Sous réserve que la convention n'en dispose autrement, le gain d'exercice constitue un revenu d'emploi en principe imposable dans l’État d'exercice de l'activité.

 

Le principe est celui d’une répartition de l’imposition entre les différents états au prorata des périodes d’activité salariée exercées dans chacun des états.

 

Généralement, l'activité est celle exercée pendant la période de référence, c'est-à-dire celle qui court de l'attribution du bon à la date à laquelle le bénéficiaire est propriétaire du droit d'exercer ce bon, c'est-à-dire lorsqu'il a définitivement acquis ce droit (même s'il ne peut pas l'exercer immédiatement).

 

La résidence fiscale prise en compte est celle du bénéficiaire au moment du fait générateur de l'imposition, c'est-à-dire au moment de la cession des titres acquis au moyen du bon.

 

De la part de www.joptimiz.com, assistance fiscale en ligne des expatriés

vendredi 5 décembre 2025

Prélèvements sociaux : règles applicables aux non-résidents

 


🏛️ Prélèvements sociaux : règles applicables aux non-résidents


✅ Principe d'exonération pour les revenus non immobiliers
Les personnes non résidentes fiscales en France, qu’elles soient établies dans l’Union européenne ou dans un pays tiers, ne sont pas soumises aux prélèvements sociaux français (CSG, CRDS et prélèvement de solidarité) sur leurs revenus de source française non liés à l'immobilier, tels que :
📚 Textes de référence : CSG (art. L.136-6 et L.136-7 du Code de la sécurité sociale) CRDS (ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996, art. 15) Prélèvement de solidarité (CGI art. 235 ter, II)
❗ Exception : imposition des revenus immobiliers
Les revenus immobiliers perçus en France par des non-résidents peuvent, quant à eux, être soumis à des prélèvements sociaux. Sont concernés :
💡 Le régime applicable dépend notamment :

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lundi 1 décembre 2025

🏛️ Droits de mutation à titre gratuit pour les non-résidents

 


🏛️ Droits de mutation à titre gratuit pour les non-résidents

🎯 Règle générale
L’imposition en matière de succession ou de donation dépend principalement de la résidence fiscale du défunt ou du donateur, surtout lorsqu’une convention fiscale internationale est applicable. En l’absence d’une telle convention, la résidence de l’héritier ou du donataire devient également un critère déterminant.
📌 À noter : Les biens situés en France sont soumis aux mêmes abattements et barèmes que pour les résidents. Les déclarations doivent être adressées au service fiscal dédié aux non-résidents.
🌍 En présence d'une convention fiscale
📚 En parallèle, le pays de résidence prévoit souvent des mécanismes pour éviter la double imposition, comme l’exemption ou l’imputation.
🔍 Il est indispensable de consulter la convention bilatérale spécifique applicable à chaque cas.
🚫 En l’absence de convention fiscale
👉 On applique le droit fiscal français interne, en particulier les articles 750 ter et 784 A du CGI.
Il faut alors analyser :
🧾 Cas d’imposition en France :
Si aucune des parties n’est fiscalement résidente en France (ou que l’héritier réside en France mais depuis moins de 6 ans sur les 10 dernières années), seuls les biens situés en France sont imposables, notamment :
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lundi 24 novembre 2025

Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) en cas d'expatriation



 💰 Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) en cas d'expatriation



⚠️ À noter : La loi de finances pour 2025 introduit une nouvelle contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Celle-ci ne concerne que les personnes domiciliées fiscalement en France (article 4 B du CGI). Les non-résidents ne sont donc pas concernés par cette nouvelle contribution.

🌍 Application de la CEHR aux non-résidents

🔸 En l’absence de convention bilatérale
Les non-résidents peuvent être redevables de la CEHR uniquement sur leurs revenus de source française.
🔸 En présence d’une convention bilatérale
Deux vérifications sont à effectuer :
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lundi 17 novembre 2025

Désignation d’un représentant fiscal en France en cas d'expatriation

 


🧾 Désignation d’un représentant fiscal en France en cas d'expatriation

Les personnes non domiciliées fiscalement en France mais qui y exercent une activité ou y détiennent des biens doivent, à la demande de l’administration fiscale, nommer un représentant en France. Ce représentant est habilité à recevoir toutes les correspondances relatives :
📬 La jurisprudence admet que ce mandat peut être établi de manière anticipée, par simple courrier adressé spontanément à l’administration fiscale (CAA Versailles, 17 décembre 2019).
❌ Cas d’exonération de cette obligation
La désignation d’un représentant fiscal n’est pas requise pour :
📌 Cas spécifique : Exit tax
En cas de transfert de domicile hors de France depuis le 3 mars 2011, les contribuables assujettis à l’exit tax doivent désigner un représentant fiscal s’ils souhaitent bénéficier du sursis d’imposition.
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lundi 10 novembre 2025

Obligations déclaratives des non-résidents

  


📄 Obligations déclaratives des non-résidents

Les personnes domiciliées fiscalement hors de France mais percevant des revenus de source française doivent :
🛂 Des règles déclaratives particulières s’appliquent en cas de départ de France (ou d’installation en France pour les impatriés), notamment durant l’année du changement de domicile fiscal.
💸 Modalités de paiement de l'impôt
Les revenus français des non-résidents sont, selon leur nature, directement soumis à :
notamment pour les :
📚 Ces règles s’appuient sur les articles 182 A à 182 B du Code général des impôts.

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lundi 3 novembre 2025

💼 Imposition des non-résidents : application d’un taux minimum

 


💼 Imposition des non-résidents : application d’un taux minimum

Depuis le 1er janvier 2018, les revenus de source française perçus par des non-résidents sont soumis :
  • au barème progressif de l’impôt sur le revenu,
🔢 Taux minimum d'imposition appliqué
Un taux plancher s’applique toutefois à ces revenus :
  • 20 % jusqu’à 29 315 € de revenu net imposable (plafond de la 2ᵉ tranche du barème 2024),
  • 30 % au-delà de ce seuil.
📌 Pour les revenus provenant des DOM, les taux sont réduits à 14,4 % et 20 %.
ℹ️ Exception : si le taux du barème est plus élevé
Dans ce cas, le taux progressif du barème s’applique automatiquement, même s’il dépasse le minimum.
✴️ Deux cas d’exonération du taux minimum :
  1. Lorsque le montant total de l’impôt dû ne dépasse pas 305 €, ➤ Cela vise à alléger la charge fiscale des contribuables à faibles revenus.
  2. Si le contribuable :
    • a rempli sa déclaration dans les délais,
    • a fourni toutes les informations nécessaires sur ses revenus (français et étrangers),
    • et prouve que le taux moyen calculé sur ses revenus globaux est inférieur aux taux minimum.
👉 Dans ce cas, le taux moyen est retenu pour imposer ses seuls revenus français. L’administration applique alors directement ce taux sans qu'une réclamation soit nécessaire.
🧾 À noter
Pour le calcul du taux moyen, les pensions alimentaires versées peuvent être déduites, à condition qu’elles :
  • soient imposables en France,
  • et qu’elles n’aient pas déjà ouvert droit à un avantage fiscal dans le pays de résidence.

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Nos réponses fiscales (déjà) en ligne ...

Expatriation, retour en France ...

Quelques exemples ...

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