- l'ensemble des démarches à réaliser lors de votre départ vers le Royaume-Uni ;
- les impacts fiscaux et patrimoniaux de votre transfert de domicile ainsi que nos recommandations,
- les produits patrimoniaux à conserver, à clôturer, à acquérir afin d'optimiser votre situation,
- les écueils à éviter qu'il s'agisse de la résidence fiscale, de la fiscalisation de vos revenus, de l'ISF, ...
- les impacts lors de votre séjour au UK sur vos revenus, vos biens, la transmission de votre patrimoine, votre immobilier, ...
- les aspects civils quant à votre départ vers le UK,
- les particularités (PEE, stock-options, actions gratuites, rémunération ...)
- les optimisations durant votre séjour,
- nos conseils quant à votre retour (loi sur l'impatriation, fiscalité de vos revenus, démarches fiscales, les déclarations, ...),
- ...
Site d'informations sur la fiscalité de l'expatriation et les impacts patrimoniaux
jeudi 30 novembre 2017
Notre Guide Expatriation UK
vendredi 22 septembre 2017
S’expatrier en UK … c’est quoi le système PAYE ?
lundi 31 juillet 2017
Le Guide Expatriation Londres
- l'ensemble des démarches à réaliser lors de votre départ vers le Royaume-Uni ;
- les impacts fiscaux et patrimoniaux de votre transfert de domicile ainsi que nos recommandations,
- les produits patrimoniaux à conserver, à clôturer, à acquérir afin d'optimiser votre situation,
- les écueils à éviter qu'il s'agisse de la résidence fiscale, de la fiscalisation de vos revenus, de l'ISF, ...
- les impacts lors de votre séjour au UK sur vos revenus, vos biens, la transmission de votre patrimoine, votre immobilier, ...
- les aspects civils quant à votre départ vers le UK,
- les particularités (PEE, stock-options, actions gratuites, rémunération ...)
- les optimisations durant votre séjour,
- nos conseils quant à votre retour (loi sur l'impatriation, fiscalité de vos revenus, démarches fiscales, les déclarations, ...),
- ...
vendredi 2 décembre 2016
La CSG et l'expatriation : oui dans les conventions fiscales sauf pour le UK !
Dans ce cas, aucun engagement conventionnel ne contraint l'Etat de résidence à éliminer la double imposition éventuelle.
Pour l'application de ses conventions fiscales, la France considère que ces contributions sont assimilées à l'impôt sur le revenu, elles sont donc couvertes par les dispositions des conventions fiscales visant à éliminer
la double imposition, à moins que leur rédaction particulière ne les exclue.
Ex : La convention fiscale du 19 juin 2008 liant la France et le Royaume-Uni écarte expressément la possibilité d'imputer la CSG et la CRDS sur l'impôt prélevé au Royaume-Uni.
Les personnes physiques domiciliées fiscalement hors de France qui perçoivent des revenus qui sont soumis à la CSG et à la CRDS peuvent être fondés à demander à leur Etat de résidence, dans les conditions prévues par
la convention fiscale applicable, d'imputer sur l'impôt acquitté localement le montant correspondant à ces prélèvements sociaux afin d'éliminer les doubles impositions éventuelles.
Certaines administrations fiscales étrangères sont néanmoins susceptibles de contester cette lecture et peuvent considérer que ces contributions ne sont pas assimilables à l’impôt sur le revenu pour l'application de la
convention liant les deux Etats.
lundi 18 janvier 2016
Salon de Londres 2016 - The France show 2016
Des conférences thématiques seront animées par les notaires de France pendant le salon tant sur la fiscalité que sur les prix de l’immobilier en France. Ils présenteront également l’ensemble des domaines d’intervention du notaire. Par ailleurs, des consultations et des conseils seront proposés aux clients britanniques (Olympia Central center de Londres - Stand n° P263). L'objet de ce salon est de promouvoir "l'art de vivre" à la française auprès d'une clientèle britannique constituée de particuliers et d’investisseurs et qui reste la nationalité dominante sur le marché des acquéreurs étrangers. »
http://www.notaires.fr/fr/actualit%C3%A9/salon-de-londres-2016-france-show-2016
mardi 2 décembre 2014
Expatriation à Londres ... Bénéficier de la remittance basis !
mardi 22 octobre 2013
Futurs expatriés à Londres : les règles de la résidence fiscale UK ont changé !
Pour aider à connaître sa résidence fiscale, l'administration fiscale anglaise lance un indicateur de résidence fiscale en ligne. Cet indicateur de séjour donne une indication sur l'état de la résidence fiscale après avoir répondu à quelques questions simples comme le nombre de jours que le contribuable a passé au Royaume-Uni, s'il a une maison au UK et s'il a des liens familiaux.
- premièrement, l' automaticoverseas test , à appliquer quand des facteurs permettent d'établir de façon évidente que la personne n'est pas résidente ;
- deuxièmement, l' automaticUK test , à appliquer lorsque des facteurs permettent d'établir de façon évidente que la personne est résidente ;
- enfin, d'autres facteurs de rattachement et un décompte des jours seront utilisés. Les règles en la matière ne sont à prendre en compte que si la situation de l'individu n'a pas été déterminée de façon claire par les critères ci-dessus.
- Est non-résident une personne qui passe moins de 16 jours au UK dans l'année d'imposition même si elle était résidente au UK l'année ou les années précédentes.
- Est non-résidente, la personne qui ne résidait pas au Royaume-Uni les trois années précédentes et qui passe moins de 46 jours au Royaume-Uni l'année d'imposition.
- Est non résidente, la personne qui travaille à l'étranger à temps plein au cours de l'année fiscale et qui passe moins de 91 jours au Royaume-Uni l'année d'imposition et le nombre de jours sur lequel le contribuable travaille pendant plus de trois heures au Royaume-Uni est inférieur à 31 jours.
- Est résident au UK, la personne qui passe 183 jours ou plus au UK
- Le second critère n'est pertinent que si la personne a une habitation au UK pendant tout ou partie de l'année fiscale. Est résident la personne qui passe au moins 91 jours et qui a une maison au UK dans lequel elle passe un certain temps (30 jours) pendant l'année d'imposition et pas de domicile à l'étranger ou alors elle ne passe pas plus de 30 jours dans cette maison à l'étranger.
- Est résident au UK, la personne qui travaille à temps plein au UK pour une période de 365 jours sans interruption importante au UK, que tout ou partie des 365 jours s'inscrit dans l'année d'imposition, que plus de 75% du nombre total de jours dans la période des 365 jours où il fait plus de trois heures de boulot sont des jours où il travaille plus de trois heures au UK et qu'au moins un jour de l'année d'imposition est un jour où il travaille plus de trois heures au UK
- la famille de l'individu est résidente ou non résidente au Royaume-Uni ;
- sous réserve d'exceptions, l'individu dispose d'un logement accessible au Royaume-Uni et l'utilise durant l'année fiscale ;
- l'individu (qui n'est pas employé à temps plein au Royaume-Uni) travaille principalement au Royaume-Uni ;
- l'individu a passé quatre-vingt-dix jours au Royaume-Uni durant l'une des deux années précédentes, et
- si, durant une année fiscale, l'individu a passé plus de temps au Royaume-Uni que dans aucun autre État.
Jours passés au UK | Nombre de facteurs nécessaires |
Moins de 16 jours | Toujours non-résident |
Entre 16 et 45 jours | Résident si 4 facteurs sont remplis |
Entre 46 et 90 jours | Résident si 3 facteurs sont remplis |
Entre 91 et 120 jours | Résident si 2 facteurs sont remplis |
Entre 121 et 182 jours | Résident si 1 facteur est rempli |
183 jours ou plus | Toujours résident |
Jours passés au UK
|
Nombre de facteurs nécessaires
|
Moins de 46 jours
|
Toujours non-résident
|
Entre 46 et 90 jours
|
Résident si les 4 facteurs sont remplis
|
Entre 91 et 120 jours
|
Résident si 3 facteurs sont remplis
|
Entre 121 et 182 jours
|
Résident si 2 facteurs sont remplis
|
183 jours ou plus
|
Toujours résident
|
Une question fiscale sur votre expatriation ?
jeudi 17 octobre 2013
Expatriés à Londres ... attention à certains de vos comptes lors de votre retour en France !
Le taux du prélèvement est de 75 % à compter de 2013. Cela concerne principalement les personnes qui reviennent d'expatriation et qui ont engendré des cagnottes dans un ETNC (Jersey par exemple pour les expatriés français à Londres) lors de leur mobilité. Il est donc important d'anticiper votre retour afin de ne pas être pénalisé fiscalement.
C'est quoi un ETNC ?
Les Etats ou territoires « non coopératifs » (ETNC) sont les entités politiques qui refusent les standards internationaux d'échange des informations fiscales. Les opérations réalisées avec ces Etats ou territoires font l'objet de mesures restrictives. Sont considérés comme non coopératifs les Etats et territoires, non membres de la Communauté européenne, qui ont fait l'objet d'une évaluation par l'OCDE en matière d'échange d'informations à des fins fiscales et qui n'ont pas conclu avec la France une convention d'assistance administrative permettant l'échange de tout renseignement nécessaire à l'application de la législation fiscale des parties, ni signé avec au moins douze Etats ou territoires une telle convention.
Notion de paiement hors de France dans un ETNC
Le paiement hors de France dans un ETNC s'entend du paiement des revenus et produits par un établissement payeur français (le dernier établissement payeur français en cas de chaîne de paiement en France) sur un compte ouvert dans les livres d'un établissement situé dans un ETNC ou, en l'absence d'une inscription en compte, à une personne domiciliée ou établie dans un tel Etat ou territoire. Les titres de créances s'entendent des obligations, titres de créances négociables (TCN), parts de fonds communs de créances ou de titrisation et de tous autres emprunts négociables ou titres de créances, que ces titres ou emprunts soient émis sur le fondement du droit français ou d'un droit étranger et quelle que soit la devise dans laquelle ils sont émis. Le paiement hors de France peut prendre la forme d'une inscription en compte ou d'un paiement par chèques, espèces ou tout autre moyen de paiement.
Les pays concernés
A noter que l'Arrêté du 21 août 2013 met à jour la liste des Etats et Territoires Non Coopératifs (ETNC) telle que devant être retenue depuis le 1er janvier 2013, qui comporte ainsi Brunei, le Guatemala, Niue, les Iles Marshall, le Montserrat, Nauru ainsi que le Botswana. Les Philippines n'y figurent plus. Toutefois sont ajoutés : Jersey, les Bermudes ainsi que les Iles Vierges Britanniques. Ainsi, à compter du 1er janvier 2014, les « sanctions » suivantes pourraient s'appliquer, notamment :
• le taux majoré (75 %) de retenue à la source sur dividendes et intérêts versés de France à destination d'un ETNC,
• le taux majoré (75 %) de prélèvement sur les plus-values immobilières réalisées par une structure située dans un ETNC,
• la présomption d'application des règles anti-abusives de l'article 123 bis du code général des impôts lorsqu'un résident fiscal de France a transféré des biens ou droits à une entité n'ayant pas d'activité opérationnelle située dans un ETNC, etc.
mardi 13 août 2013
Mariage, divorce ou Pacs en tant qu'expatrié à Londres, quels impacts ?
Le PACS quant à lui n'est pas reconnu en UK.
Mariage / PACS
1) Mariage en France avant une expatriation au Royaume Uni En vertu de la Convention de La Haye du 14 mars 1978 sur la loi applicable aux régimes matrimoniaux, le régime matrimonial est soumis à la loi interne désignée par les époux avant le mariage.
Cette loi ne peut être que : la loi de l'Etat dont l'un des époux à la nationalité au moment de cette désignation, la loi de l'Etat sur le territoire duquel l'un des époux a sa résidence habituelle au moment de cette désignation, ou la loi du premier Etat sur le territoire duquel l'un des époux établira une nouvelle résidence habituelle après le mariage.
La loi désignée s'applique à l'ensemble des biens des époux. Si les époux ont omis de désigner la loi applicable à leur régime matrimonial, celui-ci sera soumis à la loi de l'Etat sur le territoire duquel ils établissent leur première résidence habituelle après le mariage.
L'expatriation au Royaume Uni n'a ainsi pas d'effet sur le régime matrimonial si les époux s'établissent d'abord en France avant de s'expatrier au Royaume Uni (la jurisprudence a reconnu que le fait de s'établir une année était suffisant). Dans le cas contraire, si les époux fixent leur résidence habituelle au Royaume Uni à la suite de leur mariage, c'est la loi anglaise qui trouvera à s'appliquer (et ce même si le Royaume Uni n'est pas partie à la convention). Il faut toutefois préciser que le juge anglais n'est pas lié par le régime choisi, et décide discrétionnairement, au moment du prononcé du divorce, de l'appliquer ou pas.
2) PACS en France avant une expatriation au Royaume Uni Un PACS conclu en France en France n'est pas reconnu un Royaume Uni. Il faut également préciser que les « Civil Partnerships » n'existent que pour les homosexuels au Royaume Uni
3) Mariage au Royaume Uni d'expatriés français
Il existe plusieurs régimes applicables en Angleterre :
Régime légal de séparation de biens ;
« Prenuptial Agreement » (contrat de mariage), mais le juge n'est pas forcément lié par ce contrat ; - Possibilité de se marier au consulat de France selon le droit français ;
Possibilité de faire reconnaître au Royaume Uni un mariage français. Le Royaume Uni n'est pas parti à la Convention de la Haye du 14 mars 1978. Par conséquent, si les époux se marient au Royaume Uni et fixent leur première résidence habituelle au Royaume Uni, c'est la loi anglaise qui sera applicable, le régime légal de la communauté de biens ne s'appliquera qu'à la date du retour en France des époux.
Le Divorce
En cas de divorce, il conviendra de diviser en deux masses les biens des époux pour dissocier ceux soumis au droit anglais de ceux soumis au droit français, afin de prendre en compte le sort des biens dépendant de leur premier régime pour envisager le résultat prévisible de la liquidation de leur second régime (Cr. Cass. 1ere Civ. 12 avril 2012, n°10-27016).
Les conséquences d'un divorce en Angleterre pour les expatriés français
Ouverture de la procédure de divorce : En vertu du règlement Bruxelles 2 bis n° 2201/2003 c'est la première juridiction choisie qui statuera sur la procédure de divorce. Les époux ont le choix entre plusieurs juridictions possibles (résidence habituelle des époux, résidence habituelle du défendeur, du demandeur, nationalité des deux époux, etc …).
mercredi 12 juin 2013
Simplification des critères de résidence en uk
mercredi 22 mai 2013
Vivre à Londres et détenir de l'immobilier en France ...
Toutefois, il faut connaître la fiscalité qui s’applique pour pouvoir gérer au mieux son patrimoine.
La France et le Royaume-Uni ont signé en 2008 une convention fiscale. Elle prévoit que les revenus immobiliers sont imposés dans l’Etat dans lequel se situe l’immeuble.
Ainsi dès lors que l’immeuble est situé en France, la France peut taxer ; les règles d’imposition françaises s’appliquent. Attention, cela n’empêche pas pour autant l’imposition au Royaume-Uni (sauf application de la règle de la remittance basis). Néanmoins, la double imposition est éliminée par l’attribution d’un crédit d’impôt dans l’autre pays égal à l’impôt acquitté dans le premier pays.
L’imposition des revenus immobiliers en France est de 20% minimum (sauf exception) pour les non-résidents. Il faut noter que, depuis 2012, les revenus fonciers des non-résidents sont dorénavant soumis aux prélèvements sociaux de 15,5%.
Pour optimiser sa fiscalité, il peut être opportun de faire de la location meublée non professionnelle qui n’est pas concernée par les prélèvements sociaux.
Les prélèvements sociaux concernent aussi les plus-values immobilières réalisées en France. Ils s’ajoutent au taux de 19% et à la taxe supplémentaire pouvant aller jusqu’à 6% pour les plus-values supérieures à 50 000 €.
En savoir plus >>
vendredi 22 mars 2013
Expatrier à Londres ? profitez de la règle de la remittance basis !
Il existe toutefois une alternative à ce système pour les personnes résidentes qui sont « not domiciled » ou « not ordinarily resident » au Royaume-Uni.
Ces personnes là peuvent choisir le système dit de la « remittance basis ». En vertu de ce mode particulier d'imposition, les résidents britanniques seront imposables au Royaume-Uni sur tous leurs gains et revenus de source britannique, mais ne seront soumis à l'impôt britannique sur leurs gains et revenus de source étrangère seulement s'ils rapatrient ces revenus. La taxation ne s'effectuera qu'au moment du rapatriement au Royaume-Uni de ces revenus.
Pour bénéficier du système de la « remittance basis », il faut en faire la demande auprès des services fiscaux anglais – toutefois il existe une dérogation si les revenus non rapatriés au Royaume Uni sont inférieurs à £2,000. Dans ce cas, la « remittance basis » s'applique automatiquement, les gains ou revenus réalisés à l'étranger échapperont définitivement à l'impôt britannique, et le bénéficiaire ne perdra pas les avantages légaux prévus par le système britannique.
En effet, la « remittance basis » présente toutefois l'inconvénient de faire perdre à son titulaire le droit aux « Personal allowances and reliefs » en ce qui concerne l'income tax, et à l'« Annual Exempt Amount for Capital Gains Tax ».
Qu'est ce que la « remittance » ?
Cela concerne le rapatriement au Royaume Uni par ou pour le bénéfice du contribuable, ou d'une personne qui lui est affiliée (« relevant persons »), de gains ou revenus de source étrangère, qui n'ont pas été soumis à l'impôt britannique. Ce rapatriement peut prendre différentes formes, telles que le rapatriement des sommes directement perçues à l'étranger, mais aussi le rapatriement de biens achetés grâce à ces revenus.
Les personnes affiliées sont les époux, les partenaires, les enfants ou petits enfants âgés de moins de 18 ans. Il peut aussi s'agir de société, ou de trustee lorsque le contribuable ou une des personnes affiliées est le bénéficiaire du trust.
La « remittance » inclue également les services fournis au Royaume Uni au contribuable ou à une des personnes affiliées, et ce même si ce service a été payé à l'étranger grâce aux gains ou revenus ayant échappé à l'impôt britannique du fait de la « remittance basis ».
Par conséquent, il convient d'identifier avec précision la source exacte de l'argent utilisé pour payer un bien ou un service afin de déterminer s'il y a eu « remittance » ou pas.
jeudi 15 décembre 2011
mardi 26 avril 2011
Pourquoi s'expatrier ?
Vouloir s'expatrier peut être une question de choix, de motivation, une opportunité financière et même une stratégie fiscale. L'expatriation peut être physique (vous changez de résidence fiscale) ou financière (vous déplacez seulement votre patrimoine).
Attention, dans ce second choix l'avantage est plutôt financier que fiscal car la fiscalité dépend dans la majorité des cas de la résidence fiscale du contribuable .
Il faudra également avant toute prise de décision bien appréhender les impacts fiscaux de votre départ et éventuellement les optimiser .
Une question de choix et d'opportunité
S'expatrier peut naturellement être une question de choix (choix de changer de vie, de booster sa carrière en devenant détaché ou expatrier , de passer une agréable retraite , …). Mais l'expatriation est avant tout un projet de famille. Ne pas sous-estimer l'aspect psychologique ni la matérialité de la vie au quotidien.
Si vous partez pour longtemps et en famille, il est nécessaire d'en parler longuement à l'avance afin que celle-ci soit partie prenante du projet et pas seulement suiveuse. Plus des 2/3 des retours sont dus à la mauvaise intégration du conjoint dans le nouveau pays d'expatriation.
Une question fiscale sur votre expatriation ?
Une stratégie fiscale
Pour les dirigeants d'entreprise :
La majorité des conventions fiscales signées par la France ont pour effet de rendre imposables les plus-values de cession de valeurs mobilières dans le pays où le "contribuable" transfert son domicile fiscal.
Le transfert, par le dirigeant, de son domicile fiscal personnel avant la cession de l'entreprise dans un pays qui ignore l'impôt sur la plus-value de valeurs mobilières ( Belgique et Suisse notamment), ou qui impose moins lourdement les plus-values, peut donc être stratégique d'un point de vue financier.
Prenons un exemple : la Belgique
La convention fiscale liant la France à la Belgique prévoit qu'un contribuable domicilié dans l'un des Etats contractants est exclusivement imposés dans cet Etat. Les plus-values professionnelles et mobilières étant exonérées en Belgique (sauf cas particulier ), une expatriation, avant cession, permettra au chef d'entreprise de s'affranchir de la taxation des plus-values qu'il a réalisé en France.
Pour les salariés :
L'utilisation des lois fiscales locales peut être un argument important dans le choix du pays d'expatriation.
Ainsi Singapour , Hong Kong ou Londres sont des lieux fortement appréciés pour les stratégies à mettre en place.
S'expatrier à Londres vous fera par exemple bénéficier de la règle de la remittance basis , vous exonérant fiscalement sur une bonne partie de vos revenus.
Enfin, terminons avec un peu d'optimisme et de chauvinisme … La France a depuis peu mis en place une nouvelle loi fiscale sur l' impatriation favorisant les retours sur le territoire.
Naturellement ces stratégies doivent être suivies par des professionnels du droit au risque de vous retrouver avec l'effet inverse : la double taxation !
Les conséquences fiscales (très synthétique)
En règle général, en matière d'impôt sur le revenu, si vous exercez votre activité professionnelle sur votre territoire de résidence, l'impôt sur vos traitements et salaires y ne sera dû (attention il existe des spécificités quant à certaines rémunérations complémentaires comme les stock-options où il peut y avoir une répartition des impositions).
Concernant vos investissements patrimoniaux laissés en France, vous serez exonéré en France des plus-values de cession de valeurs mobilières. Par contre, vous devrez les déclarer à l'administration fiscale de votre pays de résidence (attention, il existe quelques particularités si vous détenez plus de 25% du capital de la société).
Concernant les dividendes perçus sur vos portefeuilles d'actions laissés en France (à titre d'information, cela ne concerne pas le PEA , car ce dernier doit être clôturé si vous quittez le territoire français), ils subiront généralement une retenue à la source en France, et également une imposition dans votre pays de résidence, avec cependant dans la majorité des cas,l'imputation de la retenue en France sur l'impôt dû dans votre pays de résidence (il n'y a donc pas double imposition).
Plateforme immobilière pour les Expatriés français
Les biens immobiliers français ont quant à eux une particularité fiscale puisqu'ils ne seront imposés que dans leur lieu de situation, en France en l'occurrence s'ils sont situés en France. Vous devrez donc remplir une déclaration d'impôt en France si, bien qu'étant non résident fiscal français, votre bien immobilier situé en France (ancienne résidence principale par exemple que vous avez mise en location) produit des revenus (des loyers). Cette déclaration devra être envoyée au centre des non résidents (10 rue du Centre, 93160 Noisy-le-Grand) avant de 15 juillet de l'année suivante.
Concernant l' Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), les contribuables domiciliés hors de France n'y sont soumis qu'à raison de leurs biens non exonérés situés en France si leur valorisation est supérieure à 800.000 euros (seuil pour 2011). Par contre, les placements financiers des non-résidents (actions, compte à vue, assurance vie, situés en France) ne sont pas à prendre en compte dans le calcul de la base taxable (donc ne les comptez pas pour définir votre seuil !). Cette règle peut cependant être adaptée avec l'existence d'une convention fiscale sur l'ISF entre la France et le pays de résidence.
mardi 16 novembre 2010
Vous êtes détaché dans une entreprise à Londres ?
Et fiscalement alors …
Et bien tout va dépendre de vos critères de résidence fiscale. Ainsi, si effectivement vous répondez malgré votre statut de détaché aux critères conventionnels en UK, vous serez considéré comme non résident fiscal français. Ainsi, si vous exercez votre activité professionnelle en Grande Bretagne, l’impôt sur vos traitements et salaires y sera dû (sauf règle particulière du Remittance Basis). Vous ne serez redevable en France que de l’impôt sur vos éventuels revenus de vos biens immobiliers (revenus locatifs), sur certaines pensions ou rémunérations de source française, ou encore sur la valeur de vos biens (ISF par exemple ou droits de succession).
samedi 30 octobre 2010
Pourquoi s'expatrier ?
Attention, dans ce second choix l'avantage est plutôt financier que fiscal car la fiscalité dépend dans la majorité des cas de la résidence fiscale du contribuable .
Il faudra également avant toute prise de décision bien appréhender les impacts fiscaux de votre départ et éventuellement les optimiser .
Une question de choix et d'opportunité
S'expatrier peut naturellement être une question de choix (choix de changer de vie, de booster sa carrière en devenant détaché ou expatrier , de passer une agréable retraite , …). Mais l'expatriation est avant tout un projet de famille. Ne pas sous-estimer l'aspect psychologique ni la matérialité de la vie au quotidien.
Si vous partez pour longtemps et en famille, il est nécessaire d'en parler longuement à l'avance afin que celle-ci soit partie prenante du projet et pas seulement suiveuse. Plus des 2/3 des retours sont dus à la mauvaise intégration du conjoint dans le nouveau pays d'expatriation.
Une stratégie fiscale
- Pour les dirigeants d'entreprise :
La majorité des conventions fiscales signées par la France ont pour effet de rendre imposables les plus-values de cession de valeurs mobilières dans le pays où le "contribuable" transfert son domicile fiscal.
Le transfert, par le dirigeant, de son domicile fiscal personnel avant la cession de l'entreprise dans un pays qui ignore l'impôt sur la plus-value de valeurs mobilières ( Belgique et Suisse notamment), ou qui impose moins lourdement les plus-values, peut donc être stratégique d'un point de vue financier.
Prenons un exemple : la Belgique
La convention fiscale liant la France à la Belgique prévoit qu'un contribuable domicilié dans l'un des Etats contractants est exclusivement imposés dans cet Etat. Les plus-values professionnelles et mobilières étant exonérées en Belgique (sauf cas particulier ), une expatriation, avant cession, permettra au chef d'entreprise de s'affranchir de la taxation des plus-values qu'il a réalisé en France. - Pour les salariés :
L'utilisation des lois fiscales locales peut être un argument important dans le choix du pays d'expatriation.
Ainsi Singapour , Hong Kong ou Londres sont des lieux fortement appréciés pour les stratégies à mettre en place.
S'expatrier à Londres vous fera par exemple bénéficier de la règle de la remittance basis , vous exonérant fiscalement sur une bonne partie de vos revenus.
Enfin, terminons avec un peu d'optimisme et de chauvinisme … La France a depuis peu mis en place une nouvelle loi fiscale sur l' impatriation favorisant les retours sur le territoire.
Naturellement ces stratégies doivent être suivies par des professionnels du droit au risque de vous retrouver avec l'effet inverse : la double taxation !
mercredi 7 octobre 2009
Immobilier à Londres
Extraits d’article des Echos.fr
Outre Manche, la crise de l'immobilier résidentiel est sévère. A Londres, le marché résidentiel a atteint son plus haut au cours de l'été 2007. Puis de septembre 2007 à septembre 2009, les prix ont baissé entre 25% et 35%, selon les quartiers. Cette glissade des valeurs a même commencé en juillet 2007, soit plus d'un an avant Paris. La chute du nombre de transactions a été vertigineuse : 80% de baisse entre septembre 2007 et septembre 2008 et, 50% des baisse entre septembre 2008 et septembre 2009. " Encore inabordable il y a peu de temps pour la clientèle française, le marché londonien est redevenu très attractif sous l'effet conjugué de la baisse du prix des biens immobiliers et la chute de la livre sterling par rapport à l'euro, défend Thibault de Saint Vincent, président de Barnes. L'euro a renforcé la force de frappe financière des européens en Angleterre ".
Dans les quartiers plus prisés, le cap des 10.000 euros le mètre carré est largement franchi pour s'offrir un appartement confortable. Comptez environ 12.000 euros le mètre carré à Chelsea et 15.000 euros le mètre carré à Knightsbridge .
Alors qu'en France, l'acquéreur est à la fois propriétaire d'un bien immobilier et de son terrain, le système diffère à Londres. Et pour cause, les terrains appartiennent surtout à la famille royale. Résultat : l'acquéreur n'est propriétaire que des murs. Concernant le terrain, la plupart des propriétés sont en " lease hold ", c'est-à-dire vendues dans le cadre d'un bail emphytéotique avec des durées généralement comprises entre 50 ans et 99 ans.
Réaliser un investissement locatif
Les Américains considèrent la Grande Bretagne comme une porte d'entrée en Europe pour des raisons linguistiques évidentes. De leur coté, les Européens ont tendance à considérer Londres comme le " New York de l'Europe ", à cause de son melting-pot de cultures. " Acheter un appartement à Londres à but d'investissement est une valeur sûre ", affirment les agents immobiliers locaux.
En dépit de la crise financière, la clientèle Française reste présente le long de la Tamise, qu'il s'agisse de résidents londoniens ou d'investisseurs Français. Soucieux de diversifier leurs avoirs géographiquement et de saisir les opportunités du marché, ces derniers ont franchi " le Chanel " depuis un an environ. Ils sont encore plus tentés de le faire lorsqu'ils ont des enfants majeurs qui étudient ou travaillent à Londres. Un achat là-bas leur permet de loger leur descendant, quitte à donner le bien en location ultérieurement.
En achetant au plus bas du marché londonien avec un euro faible, ils limitent les risques pour cet investissement de long terme. " Comme le montant des loyers a moins baissé que les prix de vente, la rentabilité des investissements immobiliers de qualité s'est donc améliorée à Londres depuis deux ans, poursuit Thibault de Saint Vincent. Les investisseurs peuvent acquérir un bien de qualité dans le centre de Londres 30% moins cher qu'il y a deux ans et le louer 20% en dessous des prix pratiqués il y a deux ans ". Résultat : avant impôt, le bien locatif dégage une rentabilité de 5 et 6%, soit deux à trois points de plus qu'à Paris.
Les quartiers qui ont la cote
(…)
Est-ce le bon moment pour acheter ?
Il n'existe pas en la matière de conseil universel mais un conseil adapté à chaque situation, celle de l'acquéreur bien sûr et, dans une moindre mesure, celle du marché immobilier local. Cela étant, le contexte est désormais plus favorable aux acheteurs en termes de taux d'intérêt des emprunts et de marge de négociation des prix. Si vous comptez financer une partie conséquente de votre acquisition avec le produit de la vente d'un bien de valeur équivalente, vous pouvez franchir le pas, à condition de fixer très vite le juste prix et de ne pas surestimer votre bien. Ce travers, fréquent chez les particuliers qui mettent de l'affectif dans leur évaluation, ne pardonne pas dans un marché baissier. Si vous souhaitez, au contraire, acquérir votre résidence principale en réalisant une épargne financière ou en empruntant, je vous invite à ne pas vous précipiter et à réévaluer l'opportunité d'acheter dans un an environ. Les taux d'intérêt des prêts immobiliers auront alors peut-être légèrement progressé, mais votre solvabilité se sera néanmoins améliorée du fait du recul supplémentaire des prix au m2.
Retour de Londres et sécurité sociale …
Si vous avez travaillé à Londres et que vous n'avez pas encore trouvé du travail à votre retour en France, vous aurez plusieurs possibilités :
• Vous êtes titulaire de la carte Européenne Médicale
Dans ce cas, vous aurez la possibilité d'être pris en charge pour des soins urgents qui interviendraient entre la date de votre retour et celle de votre affiliation au régime de la Sécurité sociale française.
• Vous êtes titulaire du formulaire E106
À la différence de la carte, ce formulaire vous permettra d'être couvert, par la Sécurité sociale britannique pour des soins en France, même pour ceux ne présentant pas de caractère d'urgence. Il est délivré par les autorités britanniques, qui après examen de votre situation (durée de cotisation), décident de la durée pendant laquelle vous serez pris en charge (maximum 2 ans).
• Vous n'êtes titulaire d'aucun des deux précédents documents
Vous aurez la possibilité de cotiser volontairement à la Sécurité sociale, de demander à être rattaché à la Sécurité sociale de la personne avec qui vous vivez depuis au moins 1 an et dans certains cas extrêmes, de solliciter l'aide médicale en France.
Si vous avez travaillé au Royaume-Uni et que vous reprenez immédiatement une activité professionnelle en France, vous devez demander l'imprimé E104 qui facilitera la réouverture de vos droits à la Sécurité sociale en France.
Nos réponses fiscales (déjà) en ligne ...
Expatriation, retour en France ...
Quelques exemples ...
Puis-je bénéficier de l'exonération d'un 1er logement pour acquérir une résidence au Portugal ? la réponse >>
Je pars en expatriation comment sera taxé précisément mon contrat d'assurance vie en France ? la réponse >>
Comment suis-je taxé en tant que mandataire social d'une société basée en France si je suis à l'étranger ? la réponse >>
Puis-je souscrire un Plan d’Epargne Logement en France ? la réponse >>
Comment suis-je taxé en cas départ de France si une partie de l'année, je suis résident fiscal français et l'autre partie de l'année résident fiscal d'un autre pays ? la réponse >>
Et en cas de retour en France si une partie de l'année, je suis résident fiscal d'un autre autre pays ? la réponse >>
Suis-je taxé en UK même en cas de « remittance basis » sur mon contrat d'assurance vie français ? la réponse >>
Je suis parti à l’étranger et j’ai un contrat d’assurance vie en France. Comment cela va être taxé en France (rachat, décès) ? la réponse >>
Je vais partir à l’étranger ! Mes contrats d’assurance vie et ma SCP (société civile de portefeuille), sont-ils concernés par l’Exit tax ? la réponse >>
Peut on échapper à l'impôt sur la plus value immobilière en cas de cession en tant que non résident ? la réponse >>
Peut-on bénéficier de l'exonération de la 1ère d'un logement pour acquérir une résidence principale dans l'UE ? la réponse >>
Accédez à toutes nos réponses pour 12.30 € >>