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mercredi 8 juin 2016

Le registre des trusts sera accessible à tous dès le 30 juin


Un décret ( Décret 2016-567 du 10-5-2016) annonce la ma mise en ligne du registre public des trusts, qui permettra ainsi à toute personne d'accéder notamment à l'identité des bénéficiaires des trusts actuellement connus de Bercy, est annoncée pour le 30 juin prochain. 
Plus de 16.000 trusts seraient concernés.
"Publics concernés : tous publics.
Objet : modalités de constitution et de consultation du traitement automatisé des données à caractère personnel dénommé « Registre public des trusts ». 
   
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication. 
   
Notice : l' article 1649 AB du code général des impôts, a créé un « Registre public des trusts » qui recense les trusts dont un au moins des constituants ou bénéficiaires ou administrateur a son domicile fiscal en France ou qui comprennent un bien ou un droit qui y est situé.
Le présent décret a pour objet de définir les modalités de mise en œuvre de ce dispositif.
Références : le présent décret est pris pour l'application de l'
article 11 de la loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière. L'annexe II au code général des impôts, modifiée par le présent décret, peut être consultée, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). "

mercredi 16 septembre 2015

Trust, vous avez dit Trust ?

Le Trust se définit comme un acte unilatéral par lequel une personne « le constituant » confie un bien à une autre personne dénommée « trustee », pour qu'elle le gère en homme d'affaire raisonnable au profit d'une troisième personne « le bénéficiaire », avant de le remettre à une quatrième personne, qui est l'attributaire en capital, à l'expiration du trust.
Le trustee, en principe différent de la personne du constituant, est donc la personne recevant le contrôle des biens en question, à charge pour lui d'agir : «dans l'intérêt d'un bénéficiaire ou dans un but déterminé.»

N'importe quel bien peut faire l'objet d'un trust pourvu qu'il soit identifiable avec certitude. Des biens immobiliers, des biens mobiliers, des valeurs mobilières, des sommes d'argent,…


Les éléments juridiques caractéristiques du trust sont les suivants :
  • le trustee reçoit un droit très étendu sur les biens du constituant, il a le devoir de gérer ces biens de la façon indiquée dans l'acte de trust.
  • Le trust s'analyse en une superposition de deux types de « propriétés » :
    - pouvoir de propriétaire acquis par le trustee (legal ownership)
    - l'intérêt et l'utilité de la propriété acquise par le bénéficiaire (beneficial ownership).
Il existe différents types de Trust :
  • les révocables / irrévocables
  • discrétionnaires / non discrétionnaires
  • charitable trust
  •   …


L'ISF sur les biens placés dans un trust

Les biens ou droits placés dans un trust (ainsi que les produits qui y sont capitalisés) sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l'année d'imposition, dans le patrimoine du constituant.
Le constituant du trust est, en principe, comme l'intitulé le laisse supposer, la personne qui l'a constitué. Toutefois, lorsque le trust a été constitué par une personne ayant agit à titre professionnel (ou par une personne morale) il faut considérer, au sens de l'ISF, que le constituant est la personne qui y a placé ses biens et droits.
Si, au 1er janvier, le constituant est décédé, ou que les biens et droits composants le trusts ont été transmis par voie de donation ou par décès à un bénéficiaire, ce dernier est alors réputé être le constituant, et doit à ce titre déclarer le trust dans son patrimoine imposable à l'ISF.
Les biens ou droits placés dans un trust qui n'ont pas été assujettis à l'ISF sont susceptibles de se voir appliquer un prélèvement de 0,5 %.

vendredi 13 mars 2015

Détenir un Trust en France peut coûter très cher !

Le Trust se définit comme un acte unilatéral par lequel une personne « le constituant » confie un bien à une autre personne dénommée « trustee », pour qu'elle le gère en homme d'affaire raisonnable au profit d'une troisième personne « le bénéficiaire », avant de le remettre à une quatrième personne, qui est l'attributaire en capital, à l'expiration du trust.
Le trustee, en principe différent de la personne du constituant, est donc la personne recevant le contrôle des biens en question, à charge pour lui d'agir : «dans l'intérêt d'un bénéficiaire ou dans un but déterminé.»

N'importe quel bien peut faire l'objet d'un trust pourvu qu'il soit identifiable avec certitude. Des biens immobiliers, des biens mobiliers, des valeurs mobilières, des sommes d'argent,…

Les éléments juridiques caractéristiques du trust sont les suivants :
  • le trustee reçoit un droit très étendu sur les biens du constituant, il a le devoir de gérer ces biens de la façon indiquée dans l'acte de trust.
  • Le trust s'analyse en une superposition de deux types de « propriétés » :
    - pouvoir de propriétaire acquis par le trustee (legal ownership)
    - l'intérêt et l'utilité de la propriété acquise par le bénéficiaire (beneficial ownership).
Il existe différents types de Trust :
  • les révocables / irrévocables
  • discrétionnaires / non discrétionnaires
  • charitable trust
  •   …
L'ISF sur les biens placés dans un trust

Les biens ou droits placés dans un trust (ainsi que les produits qui y sont capitalisés) sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l'année d'imposition, dans le patrimoine du constituant.
Le constituant du trust est, en principe, comme l'intitulé le laisse supposer, la personne qui l'a constitué. Toutefois, lorsque le trust a été constitué par une personne ayant agit à titre professionnel (ou par une personne morale) il faut considérer, au sens de l'ISF, que le constituant est la personne qui y a placé ses biens et droits.
Si, au 1er janvier, le constituant est décédé, ou que les biens et droits composants le trusts ont été transmis par voie de donation ou par décès à un bénéficiaire, ce dernier est alors réputé être le constituant, et doit à ce titre déclarer le trust dans son patrimoine imposable à l'ISF.
Les biens ou droits placés dans un trust qui n'ont pas été assujettis à l'ISF sont susceptibles de se voir appliquer un prélèvement de 0,5 %.


La Taxe de 0.5%

Le prélèvement est dû :
  • à raison des biens et droits situés en France ou hors de France, ainsi que les produits capitalisés placés dans le trust, pour les personnes qui ont en France leur domicile fiscal au sens de l'IR ;
  • à raison des seuls biens et droits sis en France (autres que leurs placements financiers), ainsi que les produits capitalisés, placés dans le trust pour les non-résidents.
Le prélèvement n'est pas dû à raison des biens, droits et produits capitalisés lorsqu'ils ont été :
  • inclus dans le patrimoine, selon le cas, du constituant ou d'un bénéficiaire pour l'application de l'ISF, et régulièrement déclarés à ce titre par ce contribuable ;
  • déclarés par l'administrateur, dans le patrimoine d'un constituant ou d'un bénéficiaire réputé être un constituant (c'est-à-dire par la personne qui y a placé ses droits), dans les cas où le constituant ou le bénéficiaire n'est pas redevable de l'ISF compte tenu de la valeur nette taxable de son patrimoine (y compris les biens, droits et produits capitalisés placés dans le trust).

 Quelles obligations déclaratives pour cette taxe de 0.5% ?
L'administrateur d'un trust dont le constituant ou l'un au moins des bénéficiaires a son domicile fiscal en France, ou qui comprend un bien ou un droit qui y est situé, est tenu d'en déclarer la constitution, la modification ou l'extinction, ainsi que le contenu de ses termes.
Il doit également déclarer la valeur vénale, au 1er janvier de l'année, des biens, droits et produits inclus dans l'assiette du prélèvement.


Succession sur des biens placés dans un trust

La transmission par donation ou succession de biens ou droits placés dans un trust ainsi que des produits qui y sont capitalisés est soumise aux droits de mutation à titre gratuit, en fonction du lien de parenté unissant le constituant au bénéficiaire, pour la valeur vénale nette des biens, droits ou produits capitalisés placés dans le trust à la date de la transmission.
Dans les cas où la qualification de donation et celle de succession ne s'appliquent pas, les biens, droits ou produits capitalisés placés dans un trust qui sont transmis aux bénéficiaires au décès du constituant sans être intégrés à sa succession ou qui restent dans le trust après le décès du constituant, sont soumis aux droits de mutation par décès dans les conditions suivantes :
  • si, à la date du décès, la part des biens, droits ou produits capitalisés qui est due à un bénéficiaire est déterminée, cette part est soumise aux droits de mutation par décès selon le lien de parenté entre le constituant et le bénéficiaire ;
  • si, à la date du décès, une part déterminée des biens, droits ou produits capitalisés est due globalement à des descendants du constituant, cette part est soumise à des droits de mutation à titre gratuit par décès au taux de 45 % ;
  • S'il reste encore des biens, des droits ou des produits capitalisés dans le trust après avoir déterminé ces parts, leur valeur est alors soumise à des droits de mutation à titre gratuit par décès au taux de 60 %.

samedi 20 septembre 2014

C'est quoi un trust et quelle est sa fiscalité ?

Les éléments juridiques caractéristiques du trust sont les suivants :
  • le trustee reçoit un droit très étendu sur les biens du constituant, il a le devoir de gérer ces biens de la façon indiquée dans l'acte de trust.
  • Le trust s'analyse en une superposition de deux types de « propriétés » :
    - pouvoir de propriétaire acquis par le trustee (legal ownership)
    - l'intérêt et l'utilité de la propriété acquise par le bénéficiaire (beneficial ownership).
Il existe différents types de Trust :
  • les révocables / irrévocables
  • discrétionnaires / non discrétionnaires
  • charitable trust
  •   …
L'ISF sur les biens placés dans un trust
 
Les biens ou droits placés dans un trust (ainsi que les produits qui y sont capitalisés) sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l'année d'imposition, dans le patrimoine du constituant.
Le constituant du trust est, en principe, comme l'intitulé le laisse supposer, la personne qui l'a constitué. Toutefois, lorsque le trust a été constitué par une personne ayant agit à titre professionnel (ou par une personne morale) il faut considérer, au sens de l'ISF, que le constituant est la personne qui y a placé ses biens et droits.
Si, au 1er janvier, le constituant est décédé, ou que les biens et droits composants le trusts ont été transmis par voie de donation ou par décès à un bénéficiaire, ce dernier est alors réputé être le constituant, et doit à ce titre déclarer le trust dans son patrimoine imposable à l'ISF.
Les biens ou droits placés dans un trust qui n'ont pas été assujettis à l'ISF sont susceptibles de se voir appliquer un prélèvement de 0,5 %.
 

 

La Taxe de 0.5%
 
Le prélèvement est dû :
  • à raison des biens et droits situés en France ou hors de France, ainsi que les produits capitalisés placés dans le trust, pour les personnes qui ont en France leur domicile fiscal au sens de l'IR ;
  • à raison des seuls biens et droits sis en France (autres que leurs placements financiers), ainsi que les produits capitalisés, placés dans le trust pour les non-résidents.
Le prélèvement n'est pas dû à raison des biens, droits et produits capitalisés lorsqu'ils ont été :
  • inclus dans le patrimoine, selon le cas, du constituant ou d'un bénéficiaire pour l'application de l'ISF, et régulièrement déclarés à ce titre par ce contribuable ;
  • déclarés par l'administrateur, dans le patrimoine d'un constituant ou d'un bénéficiaire réputé être un constituant (c'est-à-dire par la personne qui y a placé ses droits), dans les cas où le constituant ou le bénéficiaire n'est pas redevable de l'ISF compte tenu de la valeur nette taxable de son patrimoine (y compris les biens, droits et produits capitalisés placés dans le trust).
 
Quelles obligations déclaratives pour cette taxe de 0.5% ?
 
L'administrateur d'un trust dont le constituant ou l'un au moins des bénéficiaires a son domicile fiscal en France, ou qui comprend un bien ou un droit qui y est situé, est tenu d'en déclarer la constitution, la modification ou l'extinction, ainsi que le contenu de ses termes.
Il doit également déclarer la valeur vénale, au 1er janvier de l'année, des biens, droits et produits inclus dans l'assiette du prélèvement.
 
 
Succession sur des biens placés dans un trust
 
La transmission par donation ou succession de biens ou droits placés dans un trust ainsi que des produits qui y sont capitalisés est soumise aux droits de mutation à titre gratuit, en fonction du lien de parenté unissant le constituant au bénéficiaire, pour la valeur vénale nette des biens, droits ou produits capitalisés placés dans le trust à la date de la transmission.
Dans les cas où la qualification de donation et celle de succession ne s'appliquent pas, les biens, droits ou produits capitalisés placés dans un trust qui sont transmis aux bénéficiaires au décès du constituant sans être intégrés à sa succession ou qui restent dans le trust après le décès du constituant, sont soumis aux droits de mutation par décès dans les conditions suivantes :
  • si, à la date du décès, la part des biens, droits ou produits capitalisés qui est due à un bénéficiaire est déterminée, cette part est soumise aux droits de mutation par décès selon le lien de parenté entre le constituant et le bénéficiaire ;
  • si, à la date du décès, une part déterminée des biens, droits ou produits capitalisés est due globalement à des descendants du constituant, cette part est soumise à des droits de mutation à titre gratuit par décès au taux de 45 % ;
  • S'il reste encore des biens, des droits ou des produits capitalisés dans le trust après avoir déterminé ces parts, leur valeur est alors soumise à des droits de mutation à titre gratuit par décès au taux de 60 %.

mardi 30 octobre 2012

C'est quoi un Trust ?



Le Trust se définit comme un acte unilatéral par lequel une personne « le constituant » confie un bien à une autre personne dénommée « trustee », pour qu'elle le gère en homme d'affaire raisonnable au profit d'une troisième personne « le bénéficiaire », avant de le remettre à une quatrième personne, qui est l'attributaire en capital, à l'expiration du trust.

Le trustee, en principe différent de la personne du constituant, est donc la personne recevant le contrôle des biens en question, à charge pour lui d'agir : «dans l'intérêt d'un bénéficiaire ou dans un but déterminé.»

N'importe quel bien peut faire l'objet d'un trust pourvu qu'il soit identifiable avec certitude. Des biens immobiliers, des biens mobiliers, des valeurs mobilières, des sommes d'argent,…

Les éléments juridiques caractéristiques du trust sont les suivants :

le trustee reçoit un droit très étendu sur les biens du constituant, il a le devoir de gérer ces biens de la façon indiquée dans l'acte de trust.

Le trust s'analyse en une superposition de deux types de « propriétés » :

- pouvoir de propriétaire acquis par le trustee (legal ownership)
- l'intérêt et l'utilité de la propriété acquise par le bénéficiaire (beneficial ownership).


Il existe différents types de Trust :
  • les révocables / irrévocables
  • discrétionnaires / non discrétionnaires
  • charitable trust


L'ISF sur les biens placés dans un trust

Les biens ou droits placés dans un trust (ainsi que les produits qui y sont capitalisés) sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l'année d'imposition, dans le patrimoine du constituant.

Le constituant du trust est, en principe, comme l'intitulé le laisse supposer, la personne qui l'a constitué. Toutefois, lorsque le trust a été constitué par une personne ayant agit à titre professionnel (ou par une personne morale) il faut considérer, au sens de l'ISF, que le constituant est la personne qui y a placé ses biens et droits.

Si, au 1er janvier, le constituant est décédé, ou que les biens et droits composants le trusts ont été transmis par voie de donation ou par décès à un bénéficiaire, ce dernier est alors réputé être le constituant, et doit à ce titre déclarer le trust dans son patrimoine imposable à l'ISF.

Les biens ou droits placés dans un trust qui n'ont pas été assujettis à l'ISF sont susceptibles de se voir appliquer un prélèvement de 0,5 %.


La Taxe de 0.5%

Le prélèvement est dû :

  • à raison des biens et droits situés en France ou hors de France, ainsi que les produits capitalisés placés dans le trust, pour les personnes qui ont en France leur domicile fiscal au sens de l'IR ;
  • à raison des seuls biens et droits sis en France (autres que leurs placements financiers), ainsi que les produits capitalisés, placés dans le trust pour les non-résidents.

Le prélèvement n'est pas dû à raison des biens, droits et produits capitalisés lorsqu'ils ont été :

  • inclus dans le patrimoine, selon le cas, du constituant ou d'un bénéficiaire pour l'application de l'ISF, et régulièrement déclarés à ce titre par ce contribuable ;
  • déclarés par l'administrateur, dans le patrimoine d'un constituant ou d'un bénéficiaire réputé être un constituant (c'est-à-dire par la personne qui y a placé ses droits), dans les cas où le constituant ou le bénéficiaire n'est pas redevable de l'ISF compte tenu de la valeur nette taxable de son patrimoine (y compris les biens, droits et produits capitalisés placés dans le trust).

Quelles obligations déclaratives pour cette taxe de 0.5% ?

L'administrateur d'un trust dont le constituant ou l'un au moins des bénéficiaires a son domicile fiscal en France, ou qui comprend un bien ou un droit qui y est situé, est tenu d'en déclarer la constitution, la modification ou l'extinction, ainsi que le contenu de ses termes.

Il doit également déclarer la valeur vénale, au 1er janvier de l'année, des biens, droits et produits inclus dans l'assiette du prélèvement.



Succession sur des biens placés dans un trust

La transmission par donation ou succession de biens ou droits placés dans un trust ainsi que des produits qui y sont capitalisés est soumise aux droits de mutation à titre gratuit, en fonction du lien de parenté unissant le constituant au bénéficiaire, pour la valeur vénale nette des biens, droits ou produits capitalisés placés dans le trust à la date de la transmission.

Dans les cas où la qualification de donation et celle de succession ne s'appliquent pas, les biens, droits ou produits capitalisés placés dans un trust qui sont transmis aux bénéficiaires au décès du constituant sans être intégrés à sa succession ou qui restent dans le trust après le décès du constituant, sont soumis aux droits de mutation par décès dans les conditions suivantes :

si, à la date du décès, la part des biens, droits ou produits capitalisés qui est due à un bénéficiaire est déterminée, cette part est soumise aux droits de mutation par décès selon le lien de parenté entre le constituant et le bénéficiaire ;

si, à la date du décès, une part déterminée des biens, droits ou produits capitalisés est due globalement à des descendants du constituant, cette part est soumise à des droits de mutation à titre gratuit par décès au taux de 45 % ;

S'il reste encore des biens, des droits ou des produits capitalisés dans le trust après avoir déterminé ces parts, leur valeur est alors soumise à des droits de mutation à titre gratuit par décès au taux de 60 %.

mardi 25 octobre 2011

2011 : une année riche en réforme pour les expatriés !


La mobilité internationale est fortement impactée cette année par les lois de finances répétitives.

En effet, le trust tout d’abord a été revu en profondeur quant à sa fiscalité en matière d’ISF. Les constituants sont dorénavant soumis à une taxe de 0.5% du trust lorsque ces derniers ou les bénéficiaires sont domiciliés en France (sous conditions).

Ensuite, les SCI furent dans la ligne de mire !
La loi de finances rectificative pour 2011 à modifier le calcul quant à la prise en charge du passif pour la détermination de la valeur taxable à l’ISF des parts de SCI. En effet, les non résidents étant non imposables sur leurs placements financiers. Par contre, ils le sont sur les parts de SCI. Il pouvait être intéressant de passer par un système de compte courant
pour minorer la valeur. Pour mettre un terme à cela, les créances détenues par les SCI ne sont plus déduites pour la détermination de la valeur des parts à compter de 2012.

Ensuite, l’Exit tax a refait apparition. Ainsi depuis cette année tout départ à l’étranger implique une déclaration des plus values latentes. En cas de cession ultérieurement, l’impôt sera du … en France (et prélèvement sociaux compris !).

Les non résidents ont été impactés par le changement de calcul des plus values immobilières. Dorénavant il faut donc 30 ans pour exonérer un bien immobilier de toute plus value.

Enfin, « tax » sur le gâteau … les contrats d’assurance vie qui bénéficiaient de largesse quant à une souscription en tant que non résident (exonération des bénéficiaires lors du décès) sont dorénavant taxés (du moins les bénéficiaires) si le bénéficiaire est résident fiscal français ou l’a été durant les 6 ans au cours des 10 années précédant le décès de
l’assuré.

L’actualité fiscale était donc chargée en 2011. Espérons que cela soit plus calme en 2012 !

lundi 23 mai 2011

Imposition des biens des trusts à l'ISF

Le projet de loi de finances rectificative a été entériné par l’Assemblée nationale le 11 mai 2011 suite à sa présentation au conseil des ministres du même jour.
Le projet propose de créer dès 2012, une taxation applicable :


  • lorsque le constituant et les bénéficiaires sont fiscalement domiciliés en France, sur l’ensemble des biens, droits ou produits capitalisés composant le trust ;

  • lorsque ces personnes ne sont pas domiciliées en France, à hauteur des seuls biens et droits situés en France.

Ce prélèvement serait de 0,50% (correspondant au taux maximal du barème de l’ISF), serait acquitté par le trustee ou, à défaut, par le constituant ou les bénéficiaires sur des biens, droits ou produits capitalisés composant le trust (sauf s'ils ont été inclus dans le patrimoine du constituant ou d’un bénéficiaire pour l’imposition à l’ISF ou sauf si le redevable n'est pas soumis à l'ISF, trust compris).

samedi 14 mai 2011

La réforme du patrimoine se précise ...

Le projet de loi de finances rectificative pour 2011, concernant la fiscalité du patrimoine a été présenté et approuvé en Conseil des ministres le 11 mai 2011.

Une taxation des trust et la création d'une « exit tax » sur les plus values de cession des participations est proposée pour les contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France.

L' « exit tax » interviendrait dès cette année, il y aurait l'imposition des plus values de cession de titres détenus par des ex résidents français qui ont quitté la France. Les plus values taxables seront celles qui existaient « virtuellement » au moment du départ.
Seraient concernés par cette nouvelle taxe les contribuables transférant hors de France leur domicile fiscal à compter du 3 mars 2011 et cédant, dans les 8 années suivant ce transfert une (ou des) participation(s) directe(s) ou indirecte(s) d'au moins 1 % dans le capital d'une société ou d'une valeur supérieure à 1,3 millions d'euros.
L'impôt sur les plus-values latentes ou en report d'imposition constatées sur ces participations serait calculé et liquidé au jour du transfert du domicile hors de France. Toutefois les contribuables pourraient bénéficier d'un sursis qui prendrait fin lors de la cession, du rachat, du remboursement, de l'annulation ou, dans certains cas, de la donation des titres concernés.

Le projet de réforme prévoit également une taxation des résidences secondaires des non résidents. Les biens non loués détenus des français de l'étranger seraient soumis à une taxe de 20% de la valeur cadastrale du bien, qui correspondrait à la taxe foncière. Il est cependant prévu que les personnes qui ont résidé en France pendant 3 ans au cours des 10 dernières années soient exonérées du paiement de cette taxe pendant 6 ans.

Le gouvernement précise que les expatriés « pour raisons professionnelles » seront exonérés.

Nos réponses fiscales (déjà) en ligne ...

Expatriation, retour en France ...

Quelques exemples ...

Puis-je bénéficier de l'exonération d'un 1er logement pour acquérir une résidence au Portugal ? la réponse >>

Je pars en expatriation comment sera taxé précisément mon contrat d'assurance vie en France ? la réponse >>

Comment suis-je taxé en tant que mandataire social d'une société basée en France si je suis à l'étranger ? la réponse >>

Puis-je souscrire un Plan d’Epargne Logement en France ? la réponse >>

Comment suis-je taxé en cas départ de France si une partie de l'année, je suis résident fiscal français et l'autre partie de l'année résident fiscal d'un autre pays ? la réponse >>

Et en cas de retour en France si une partie de l'année, je suis résident fiscal d'un autre autre pays ? la réponse >>

Suis-je taxé en UK même en cas de « remittance basis » sur mon contrat d'assurance vie français ? la réponse >>

Je suis parti à l’étranger et j’ai un contrat d’assurance vie en France. Comment cela va être taxé en France (rachat, décès) ? la réponse >>

Je vais partir à l’étranger ! Mes contrats d’assurance vie et ma SCP (société civile de portefeuille), sont-ils concernés par l’Exit tax ? la réponse >>

Peut on échapper à l'impôt sur la plus value immobilière en cas de cession en tant que non résident ? la réponse >>

Peut-on bénéficier de l'exonération de la 1ère d'un logement pour acquérir une résidence principale dans l'UE ? la réponse >>

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