Non‑résidents : ce que vous pouvez vraiment déduire (et ce que vous ne pouvez plus)
1. Imposition limitée
Un non‑résident est imposé uniquement sur ses revenus de source française.
2. Avantages fiscaux : quasi‑aucun accès
En principe, vous ne pouvez pas bénéficier :
- des charges déductibles du revenu global (PER, PERP, etc.),
- des réductions d’impôt (Pinel, Loc’Avantages, Scellier…),
- des crédits d’impôt.
Exception notable : les pensions alimentaires restent déductibles si elles sont imposables en France chez le bénéficiaire.
Une expatriation mal préparée peut coûter cher. Obtenez en quelques minutes un bilan fiscal personnalisé pour sécuriser votre départ. Analyse instantanée, gratuite et adaptée à votre profil.
3. Ce qui reste possible
Déficits fonciers et amortissements Jeanbrun : imputables sur vos revenus fonciers français.
TNS non‑résidents : déduction des versements PER TNS sur le revenu professionnel français.
Deux dispositifs encore ouverts :
- réduction pour investissement locatif touristique,
- crédit d’impôt pour assurance loyers impayés.
4. Vous partez de France : que deviennent vos dispositifs ?
- Jeanbrun : amortissements maintenus.
- Pinel / Denormandie / Loc’Avantages : réduction conservée et imputable, mais non remboursable.
- Scellier / Censi‑Bouvard : réduction suspendue pendant la non‑résidence ; définitivement perdue si retour après la période d’engagement.
5. Vous revenez en France : bonus PER
La première année, vous bénéficiez de 4 plafonds PER cumulables, grâce à deux dérogations spécifiques aux nouveaux résidents.