Sous pression depuis l’éclatement du scandale d’évasion fiscale des «Panama papers», le Panama s’est résolu à davantage de transparence fiscale.
Comme l’a révélé Le Monde le 10 mai, le pays s’est engagé dans une lettre envoyée en début de semaine à l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à pratiquer l’échange automatique d’informations entre administrations fiscales à partir de 2018.
La lettre officielle du Panama, signée de la vice-présidente et ministre des affaires étrangères du pays, Isabel de Saint Malo de Alvarado, est en effet parvenue dans la soirée du lundi 9 mai au siège de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à taris.