Expatrié(e)...

mercredi 26 août 2009

Expatriez-vous avec le meilleur statut





Extrait d'article de L'express.fr

Du détachement, le nec plus ultra, au commuting, très à la mode pour les limitrophes, négociez vos conditions de vie d'« expat ».
Ceinture et bretelles ! Voilà le kit pour optimiser la négociation de son package rémunération à l'international », lance Jacques-Olivier Meyer, dirigeant du cabinet Intelfi, spécialiste de la mobilité internationale. Avec la crise, les employeurs ont resserré les budgets et négocient rudement les packages de mobilité. « Depuis deux ou trois ans, la tendance est que le salarié prenne plus de frais à sa charge », constate Emmanuel Rivère, consultant en mobilité internationale au cabinet Mercer. Parmi les quatre statuts accessibles au cadre, le véritable jackpot reste le détachement. Protecteur, il permet au salarié de rester sous contrat français et de se voir garantir un poste à son retour. Mais, désormais, seule une élite de cadres et d'experts y a accès. Moins sécurisant, le statut d'expatrié implique « la suspension du contrat de travail de droit français le jour du départ, et sa réactivation le jour du retour, avec un poste équivalent... en théorie », explique Frédéric Franchi, responsable du développement pour ECA International, un spécialiste de la gestion de l'expatriation.
Troisième statut, le contrat local est désormais le plus répandu (environ 55 % des cas), car il coûte moins cher à l'employeur. Engagé comme personnel local, le collaborateur ne dispose d'aucune garantie de réemploi au retour, puisque son contrat d'origine est rompu le jour du départ. « Je recommande de batailler pour décrocher un contrat local premium prévoyant la prise en charge d'une part du loyer et une clause dérogatoire indiquant qu'en cas de rupture de contrat l'employeur versera néanmoins les salaires dus jusqu'au terme », avise Jacques-Olivier Meyer. Dernier cas de figure, le commuting est en plein essor. Le cadre travaille dans un pays limitrophe pendant la semaine et rentre chez lui pour le week-end. Certains décrochent une prime de mobilité de 10 à 15 % du salaire de base. Il faut demander au fisc, si possible, d'être exonéré de l'impôt sur les revenus liés aux déplacements.




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